Théorie algébrique des nombres avec GP Restes chinois avec signes On peut calculer le signe des plongements réels de b : ? nfeltsign(K,b) %41 = [-1, 1] On a σ1(b) < 0 et σ2(b) > 0, où σ1, σ2 sont les deux plongements réels de K. On peut demander à idealchinese un élément qui, en plus des congruences, soit totalement positif : ? c = idealchinese(K,[[pr1,2;pr2,1],[1,1]],[1,-1]); ? nfeltsign(K,c) %43 = [1, 1] On a bien σ1(c) > 0 et σ2(c) > 0.